Apprenez à protéger votre enfant de la drogue. Nous pouvons vous apporter des conseils pratiques pour vous aider à protéger votre enfant contre la drogue.
Si vous pensez ou savez que votre enfant consomme de la drogue, réagissez immédiatement! Attendre ne fera qu'aggraver le problème. Parlez avec votre enfant de la drogue, de ses dangers, de la peur que vous avez pour sa santé. Cherchez de l'aide si vous avez des doutes.
Se rétablir peut être une route difficile, mais il permet le retour à une joie de vivre, à un épanouissement personnel. Par-dessus tout, il permet de sauver des vies.
Les
Salles d'injection,
ne sont ni utiles ni
souhaitables.
Depuis mai 2010, les
activistes de la
drogue largement
financé sur des
fonds publics, réclament la
création de salles
d'injection en
France. Ces salles ne
sont "ni utiles ni
souhaitables" en
France, car dans
aucun pays elles
n'ont montré leur
efficacité.
A ce jour, aucun
élément ne prouve
qu'elles permettent
de réduire les taux
d'infection au VIH
ou aux hépatites.
Comment l'Etat
pourra-t-il en même
temps interdire
l'usage de drogues
et permettre aux
toxicomanes
de se droguer sous
son contrôle, même
médical ?
Encore une fois, ce
sont quelques
activistes qui
veulent imposer à
toute la société et
sur le dos de la
société, un mode de
vie anormal.
Comme de nombreux
parents et
associations,
refusez les salles
d'injection.
Nous voulons écrire
un guide intitulé
"les parents face à
la drogue" pour
apprendre aux jeunes
à ne pas toucher à
la drogue.
Nous le voulons facile à lire,
pratique et bien
documenté pour qu'il
soit vraiment utile aux
parents et les aide
à résoudre les
problèmes qu'ils
rencontrent dans
l'éducation de leurs
enfants vis-à-vis
des drogues et de
l'alcool.
Depuis de nombreuses
années, nous
regardons ce qui ce
fait en termes de
prévention à travers
le monde.
Au final, savez-vous
ce que nous avons
découvert ? Rien ne
peut se faire sans
les parents.
Aidez-nous à faire
de ce guide le
meilleur instrument
au service des
parents.
Dans le
contexte économique actuel, financer
des salles de consommation de
drogues avec l'argent des
contribuables (chaque salle coute
environ 1 million par an) parait
indécent .
Mais surtout, quel est le message ?
Vendre de la drogue est interdit.
Acheter de la drogue est interdit.
S'injecter de la drogue est
interdit. Mais nous allons vous
aider à le faire ?
N'est ce pas
finalement un moyen de contourner le
débat sur la dépénalisation ou la
légalisation des drogues?
Pour info :
le 14 septembre 2012
un homme de 46ans est mort
d'overdose dans la salle d'injection
INSITE à Vancouver (Canada).
Malgré
la salle d'injection, il y a eu 66
décès par overdose à Vancouver
en 2011 alors qu'en
2010 il y en avait 44.
Entre 2004 et 2011, 454
personnes sont décédées d'une mort
par overdose de drogue à Vancouver.
Associations : le
scandale des subventions Je vous
conseille vraiment d'acheter ce
numéro. Serge Lebigot
Si on avait dit à ses pères
fondateurs que la loi du 1er juillet
1901, portant statut des
associations, ouvrirait un jour une
véritable course aux subventions
publiques, ils se retourneraient
dans leur tombe !
Car le principe fondateur qui fonde
cette loi est celui de
l’indépendance des associations,
contrepartie de leur liberté
encadrée.
Aujourd’hui, une part importante des
associations vit largement et
souvent uniquement de subventions
publiques.
Ce ne sont plus des associations
libres : elles ne sont que des
émanations des collectivités qui les
"aident". Avec l’argent des
contribuables…
Ces fausses associations, dans tous
les domaines où elles agissent, ne
sont rien d’autre que des tentacules
cancérigènes de la sphère publique.
Et non pas, comme elles essayent de
le faire croire, des entreprises
ci¬toyennes respectables, défendant
"l’intérêt général ".
Le numéro 11 des Dossiers du
Contribuable est entièrement
consacré à la dénonciation de ce
scandale. Quel que soit leur secteur
d’intervention, ces fausses
associations ont des
caractéristiques communes :
Leurs dirigeants en tirent des
avantages personnels.
La quête aux subventions prend la
place de la chasse aux adhérents.
Elles s’efforcent d’éliminer les
initiatives concurrentes. Surtout
quand ces dernières sont libres et
indépen¬dantes, respectueuses de
l’esprit de la loi de 1901. Les
fausses associations subventionnées
ont d’abord pour but d’étouffer les
vraies associations non
subventionnées.
Elles bafouent les principes de la
démocratie interne et fonctionnent
au profit d’une camarilla.
Elles s’appuient sur les médias
dominants, qui leur accordent une
oreille complaisante.
Tout comme on a cru inventer en
France le capitalisme sans capitaux,
on a favorisé les associations sans
associés. A un moment où le
gouvernement est contraint par la
nécessité de réduire les dépenses
publiques, il y a là un gisement
d’économies possibles. Aussi bien au
niveau de l’Etat qu’au niveau des
collectivités locales.
Une réduction de moitié de toutes
les subventions publiques aux
associations entraînerait une
économie comprise entre 15 et 20
milliards d’euros…
Claude Garrec, président de
Contribuables Associés.
Cannabis : ce que
les parents doivent
savoir
Beaucoup s’alarment
aujourd’hui à juste titre
des addictions qui touchent
les jeunes : alcoolisation
parfois rapide, heures
passées devant les écrans
d’ordinateur, drogues...
Parmi ces dernières, le
cannabis est parfois
considéré comme moins
dangereux, voire qualifié de
«drogue douce». Or il n’en
est rien, souligne Serge
Lebigot, qui anime une
association de parents
engagée de longue date dans
la lutte contre ce fléau. À
travers un propos très
accessible qui vulgarise
nombre d’études, l’auteur
informe les parents sur les
nombreux risques encourus
par les jeunes, notamment au
plan sanitaire.
Mais
comment se comporter face à
un adolescent qui consomme
du cannabis? Quelle attitude
adopter pour ne pas le
braquer? Comment poursuivre
le dialogue? Nourri d’une
véritable expérience, cet
ouvrage donne les éléments
nécessaires à cet
accompagnement.
Serge Lebigot est président
de l’association Parents
Contre la Drogue.
Après Daniel Vaillant et
Cécile Duflot, voici que
Monsieur Peillon Ministre de
l'Education nationale nous ressort le débat sur la
légalisation du cannabis.
Il est
prouvé que parmi les milliers de
personnes qui consomment des
stupéfiants, une partie d'entre
elles sont des adolescents.
Pourtant, même les soi-disantes
drogues douces font des victimes.
Les effets du cannabis par exemple,
ne sont pas limités à la
"sensation", cette drogue peut aussi
conduire à de graves problèmes de
mémoire et d'apprentissage ainsi
qu'à des difficultés à penser et à
résoudre des problèmes. Les enfants
qui se droguent n'obtiennent pas
d'aussi bonnes notes que leurs pairs
non consommateurs.
Cette
impuissance à protéger nos enfants
de la drogue et la toxicomanie est
inacceptable. Nous ne pouvons pas
d'une manière responsable, ne pas
retenir des outils aussi efficaces
que le dépistage de drogues.