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septembre 2008 : Philippe Séguin, premier président de la
Cour des comptes appelle à redresser d'urgence les comptes
de la Sécurité sociale.
23 juin
2008 : le directeur de l'Assurance maladie juge nécessaire un
nouveau plan de redressement de 3 milliards d'euros à partir
de 2009.
Nous sommes
d’accord avec eux, il faut combler le trou de la Sécurité
Sociale. Alors, commençons par faire des économies en
classant le Subutex sur la liste des stupéfiants.
Le Subutex
(produit
de substitution de l'héroïne,
11ème médicament le plus remboursé par la Caisse Nationale
d'Assurance Maladie)
qui peut être prescrit par
n'importe quel généraliste, est
souvent utilisé pour un usage
détourné.
Grâce
à la CMU, un dealer peut gratuitement accumuler les
prescriptions auprès de médecins et revendre le
surplus en France ou en Europe. Tout cela aux frais du
contribuable et aux dépens de la santé des
toxicomanes (le Subutex est plus addictif que l'héroïne et
s'il ne provoque pas d'overdose, les accidents iatrogènes,
abcès, membres gonflés, amputations sont légion).
Les dealers se fournissent en
cachets de Subutex acheté en France aux alentours de
3€ (remboursé à 100 % par la CNAM) et les
revendent en Europe entre 50 et 70 € suivant les
pays (voir différents articles dans la partie
lobby).
Selon des spécialistes, 30 % du Subutex prescrit en
France et 40 % en Île-de-France, alimenterait
directement le marché noir. Des jeunes deviennent
accros au Subutex sans avoir jamais consommé
d'héroïne,
car ce produit peut être acquis sans payer ou à de
très faibles coûts en France. Le cadre légal de
prescription très souple mis en place il y a dix ans,
a tout de suite généré des dérives, sans que
personne n'ose bouger.
Nous devons faire des
économies pour combler le trou de la Sécurité
Sociale, alors commençons par classer le
Subutex sur la liste des stupéfiants
afin de lutter contre ce phénomène.
REAGISSEZ !
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