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NEWS
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Le Président de
l'Association "Asociación
Antidrogas de la República Argentina" a été arrêté ce
week-end en Argentine. Voici le mail que nous avons
envoyé à l'Ambassade d'Argentine en France : |
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Ambassade d'Argentine en France
Mlle Chloé Borella
Paris, le 2 mai 2008
C'est avec stupéfaction que nous apprenons que notre ami
M. Claudio Izaguirre président de l'Association "Asociación
Antidrogas de la República Argentina", a été arrêté il y a deux jours en
accomplissant une démonstration pacifique et en
distribuant des flyers à l'extérieur d'une conférence
politique sur les drogues à Buenos Aires. L'association
de Claudio Izaguirre est membre associé d'EURAD -
Europe Contre les Drogues, nous trouvons
scandaleux que l'on prive de sa liberté d'expression un
de nos alliés.
Nous
demandons qu'il soit immédiatement libéré et qu'il
puisse aussi dans l'avenir continuer son travail
contre la propagation et l'utilisation de drogues
illicites.
Sincérement
Serge LEBIGOT
Président de Association Parents Contre la Drogue
Membre du bureau d'EURAD
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Les
Pays-Bas interdisent la vente de
champignons hallucinogènes
Dépêche AFP du 12 octobre 2007
Les autorités néerlandaises ont décidé
vendredi d'interdire la vente de champignons hallucinogènes,
portant un coup dur aux vendeurs et aux nombreux touristes
qui se rendent aux Pays-Bas pour les consommer, a-t-on
appris.
Les ministres de la Santé Ab Klink et de la
Justice Hirsch Ballin sont parvenus à un accord sur une
modification de la loi sur les drogues, qui interdira la
culture et la vente de champignons hallucinogènes.
Cette décision intervient alors que le débat
fait rage aux Pays-Bas sur la sécurité de ces champignons,
alors que les accidents impliquant des touristes se sont
multipliés ces derniers mois.
"Le nombre d'incidents après la consommation
de +paddos+ est passé de 55 en 2004 à 129 l'année dernière.
Cette année, nous avons déjà enregistré plus d'une centaine
d'accidents, principalement à Amsterdam", a déclaré une
porte-parole du ministère de la Santé, Karin Donk.
En mars, une jeune Française de 17 ans, qui
avait consommé des champignons, était morte en se jetant
d'un pont de la capitale néerlandaise. Aucun lien formel n'a
cependant été établi entre sa consommation de champignons et
son décès.
Plusieurs autres incidents ont été rapportés
sur des touristes devenant agressifs ou paranoïaques après
la consommation de champignons.
"Nous prévoyons que l'interdiction entrera en
vigueur d'ici quelques mois, lorsque le parlement et le
sénat auront approuvé la modification de la loi", a encore
déclaré la porte-parole.
Après la mort de la touriste française, une
majorité de députés au parlement avait demandé
l'interdiction complète des champignons.
L'interdiction de cultiver et de vendre les
champignons implique la fermeture des "smartshops" qui les
vendent.
L'association des vendeurs de champignons,
VLOS, s'est dite consternée par la décision. "Il s'agit d'un
problème qui est confiné à Amsterdam, au centre-ville, mais
tous les smartshops des Pays-Bas en seront victime, et c'est
triste", a déclaré le porte-parole de l'association Paul van
Oyen.
Le VLOS représente 39 des 180 magasins
spécialisés aux Pays-Bas, qui réalisent un chiffre
d'affaires total de 10 millions d'euros aux Pays-Bas.
Dans ce pays, la vente de champignons séchés
est déjà interdite, alors que la vente de champignons frais
est autorisée.
Les services de santé d'Amsterdam avaient
tiré la sonnette d'alarme en janvier alors que les incidents
liés à la consommation de champignons augmentait. Selon un
rapport des services de santé, 92 % des patients étaient des
touristes.
Ce rapport indique également que le nombre
d'interventions nécessitant une ambulance pour des incidents
liés aux champignons dépasse largement celui liés à la
consommation d'alcool ou de cannabis.
La consommation de cannabis reste autorisée.
La consommation et la possession de cette substance a été
dépénalisée en 1976 aux Pays-Bas. Le cannabis est vendu dans
des cafés sous licence, en petites doses.
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ÇA SUFFIT
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Gaëlle, une adolescente française de 17 ans est
morte en se jetant d'un pont à Amsterdam. Elle
venait d’absorber des champignons hallucinogènes. |
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Quand un jeune achète un produit en vente libre aussi facilement
qu'un paquet de bonbons ou qu'un baril de lessive, il peut
croire qu'il est inoffensif... C'est dans ce piège
que Gaëlle est tombée... |
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La
jeunesse est précieuse, protégeons là ! |
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Pour cela,
en tant que citoyen européen réclamons l'arrêt
immédiat de la vente des champignons hallucinogènes
en Hollande. |
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Agissez...
Réagissez...
demain, ce sera peut-être votre enfant, votre frère
ou un membre de votre famille
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Cancer,
schizophrénie,
psychose,
problèmes cardiaques,
accident de la route,
désocialisation :
les experts donnent l’alerte alors que la
consommation de cannabis explose et que ses méfaits
sont encore largement sous-estimés. Dans ce contexte
nouveau, des journaux étrangers, longtemps
favorables à la dépénalisation du cannabis,
n’hésitent plus à faire leur mea culpa.
C’est ainsi que The Independant, journal britannique
de gauche, dans une étonnante et salutaire remise en
cause, présentait dimanche dernier, en une de son
édition dominicale, ses excuses. Il y a dix ans, ce
média faisait campagne pour la dépénalisation du
cannabis. Aujourd'hui, devant les dégâts constatés,
il affirme dans son éditorial que lorsque les faits
changent, il est nécessaire de changer d'avis.
A l’origine de ce cri d’alarme, une étude
publiée dans The Lancet, datée du 23 mars 2007. Le
célèbre hebdomadaire médical, se basant sur
l'expertise indépendante de nombreux acteurs de la
santé, assurait que la consommation de cannabis
allait provoquer une véritable hécatombe.
Cette étude comparative montre notamment que les
dommages physiques liés à une consommation chronique
de cannabis sont supérieurs à ceux causés par
la cocaïne ; que le plaisir immédiat, vecteur de
dépendance, est supérieur à celui offert par l'ecstasy
; que la dépendance psychologique est supérieure
à celle induite par l'ecstasy ou le
lsd
Récemment, c’était la revue suisse Pedratrics
qui laissait entendre que la consommation de
cannabis avait provoqué la mort de plusieurs jeunes
par arrêts cardiaques et attaques cérébrales. En
accusation notamment, un produit dont la teneur en
THC (la substance psychoactive) a décuplé ces trente
dernières années.
En France, rien.
Pas un écho, pas un entrefilet, encore moins
d’articles, de dossiers,
ou d’excuses dans nos journaux.
Il en va pourtant de
la responsabilité de Libé, du Monde et de tant
d’autres,
qui ont si longtemps milité, à grand renforts
d’articles complaisants, parfois apologétiques, pour
la dépénalisation du cannabis,
de relayer ce cri d’alarme sanitaire.
Et puisque c'est la mode, de faire repentance.
Il en va de l’avenir de la jeunesse.
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HOLLANDE
Champignons hallucinogènes
Après le décès d'une étudiante
française de 17 ans qui s'est jetée d'un pont
d'Amsterdam, après avoir consommé des
champignons hallucinogènes, en vente libre dans
la ville. Voici la réaction de la presse
hollandaise :
"Une
majorité de la Deuxième Chambre veut interdire
les champignons hallucinogènes",
annonce le
Trouw
à la une. "Le
CDA, la ChristenUnie, le PVV et le VVD les
trouvent trop dangereux.
La semaine dernière, une lycéenne française est
décédée après s’être jetée d’un pont à
Amsterdam, sous l’empire de paddo’s [de
paddenstoel, champignon]."
"Selon la police d’Amsterdam, il était déjà
arrivé deux fois, depuis 1977, que quelqu’un se
suicide dans la capitale sous l’empire de
paddo’s. Par ailleurs, la police a enregistré
six tentatives de suicide."
"Le ministre de la Santé publique, Klink, a
demandé à l’Institut national de la Santé
publique et de l’Environnement d’étudier le
danger que représentent les paddo’s. Une demande
curieuse, estime Peter Cohen, spécialiste des
drogues à l’Université d’Amsterdam. ’Nous savons
tout de la substance active des paddo’s, la
psilocybine.’ Cohen est contre leur
interdiction :
’Il y a des
milliers de tentatives de suicide chaque année ;
il est normal, statistiquement, que
quelques-unes soient dues à la consommation
d’une drogue.
Mais les
accidents avec des paddo’s sont relativement
rares, justement à cause de l’ouverture de notre
politique.
Faut-il renoncer à une politique réussie parce
qu’une école française n’a pas bien préparé ses
élèves pour Amsterdam ? C’est plus que de
l’incohérence’."
"La
vente de champignons hallucinogènes desséchés
est punissable aux Pays-Bas",
rappelle le
Volkskrant.
"Ils
sont considérés comme des drogues dures à cause
des hallucinations qu’ils peuvent provoquer.
En revanche
les champignons frais, qui présentent une
concentration relativement faible de substances
psychotropes, ne figurent pas sur la liste des
substances interdites.
Ils sont en vente libre, notamment dans ce qu’on
appelle les smartshops."
"Le VVD veut qu’on considère désormais les
champignons frais comme des drogues dures. ’Il
faut cesser de les vendre, on sait que les gens
les dessèchent après l’achat’, dit le député
libéral Teeven, qui attribue à cette ’écodrogue’
des effets comparables à ceux du LSD."
"Le CDA veut aussi interdire les paddo’s frais,
mais estime que c’est aux experts de décider si
ce sont des drogues dures ou douces. Ce parti
prépare par ailleurs un projet de loi
introduisant un système de licences pour les
boutiques de téléphonie, les growshops
[matériel pour la culture du cannabis] et les
smartshops. ’Comparable au système actuellement
en vigueur pour les coffee-shops’, selon la
députée CDA Joldersma. ’On pourra alors établir
un âge minimal et poser des conditions aux
propriétaires’."
"Le SP prône aussi l’instauration d’un âge
minimal. ’Actuellement, un enfant de cinq ans
peut entrer dans un smartshop et acheter des
champignons frais. Cela ne doit plus être
possible. Mais nous ne sommes pas partisans
d’une politique de réaction à des incidents.
Nous ne voulons pas déclarer tous les paddo’s
illégaux à la suite d’un seul cas’."
"Le PvdA est d’avis qu’il faut mettre fin à la
distinction entre champignons frais et
champignons desséchés. ’Cette distinction en
rend le contrôle difficile’, affirme le député
Bouwmeester."
"La semaine dernière, une
Française de 17 ans qui avait consommé des
paddo’s s’est suicidée en se jetant d’un pont à
Amsterdam", rappelle le
Telegraaf.
"Ses parents en imputent la responsabilité à
l’Etat néerlandais, parce qu’il autorise la
vente libre de ces drogues."
Voici le communiqué de presse que nous avons
fait parvenir à la presse Hollandaise :
Une jeune fille de 17ans est morte à Amsterdam
en ayant sauté d'un pont après avoir absorbé des
champignons hallucinogènes.
Dans cette affaire il y a plusieurs responsables
:
L'état hollandais qui gère une politique de
drogues libérales favorisant la vente libre de
drogues diverses incluant les champignons
hallucinogènes dont la dangerosité est connue.
Les effets de ces champignons même à doses très
faibles, sont identiques à ceux observé avec le
LSD. Il apparaît donc évident que ce type de
champignons présente des risques trop élevés
pour s'aventurer à les mettre en vente libre
comme cela se passe en Hollande. L'appel du
ministre hollandais de la santé publique Ab Klink
qui demande que les scientifiques fassent des
recherches sur les dangers posés par la
psilocybine des champignons est totalement
scandaleux et hypocrite. Les scientifiques
hollandais comme ceux du monde entier
connaissent les dangers des champignons
hallucinogènes, alors pourquoi demander une
étude si ce n'est que dans le but de retarder
l'interdiction de la vente des champignons
hallucinogènes en Hollande.
Le
2ème responsable est l'état français et en
particulier la MILDT (Mission interministérielle
de lutte contre la drogue et la toxicomanie) qui
se refuse à faire de la prévention auprès des
jeunes. Cela permettrait d'avertir la jeunesse
française sur le danger des drogues, y compris
celles vendues librement en Hollande.
Et
enfin, le 3ème responsable est l'Europe qui
n'ose faire de la lutte contre la drogue un réel
enjeu de politique européenne.
Serge LEBIGOT
Président de l'Association Parents Contre la
Drogue
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NOUVEAU SCANDALE |
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Voici ce que certains appellent
de l'art, nous on appelle cela de
la
provocation à l’usage de stupéfiants
(article L3421-4 du code de la santé
publique).
Ces sachets sont vendus dans un
grand musée parisien. Nous avons été
prévenus de ce scandale par des
jeunes d'une quinzaine d'années.
Monsieur le Ministre de l'Intérieur,
quand allez-vous faire appliquer les
lois en vigueur sur la
présentation sous un jour favorable
des produits classés stupéfiants
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De la part de
Maggi Petito,
À vous, qui suivez encore le
plus gros promoteur des actions (que
nous connaissons) pour la légalisation des
drogues.
Cette information est de taille. Soros a
déjà une place importante et
centrale à Budapest. Il veut désormais atteindre
Paris ou Londres, plus qu'il ne l'ait déjà.
Inquiétez-vous.
Inquiétez-vous beaucoup.
Les Nations Unies et l'US Aid ont déjà fait
équipe avec ce soit disant philanthrope.
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L'ONU DENONCE
LA CONSOMMATION DE COCAÏNE EN EUROPE
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La
consommation
de cocaïne en Europe occidentale atteint des
niveaux alarmants, selon le rapport 2006 de
l'Agence des Nations unies contre la drogue et
le crime
(Unodc) publié lundi
26 juin à
Washington.
"J'exhorte les gouvernements de l'Union
européenne à ne pas ignorer ce péril",
a déclaré le directeur exécutif de l'agence,
Antonio Maria Costa, en présentant le rapport.
"Trop de
cadres, d'Européens éduqués prennent de la
cocaïne, souvent en niant qu'ils sont dépendants",
a-t-il regretté.
Il
a en outre mis en cause les médias qui sont
complaisants avec les vedettes du show-biz qui
prennent de la drogue et qui laissent les jeunes
"troublés et vulnérables".
En revanche, après des années d'expansion, le
marché des stimulants est en déclin, selon M.
Costa. Environ 25 millions de personnes ont pris
au moins une fois des amphétamines en 2004
tandis que 10 millions prenaient de l'ecstasy.
LE CANNABIS N'EST PAS UNE DROGUE "DOUCE"
La drogue la plus répandue dans le monde demeure
le cannabis.
En 2004, environ
162 millions de personnes ont fumé du cannabis
au moins une fois, soit 4 % de la population
mondiale âgée de 15 à 64 ans. Et la consommation
continue d'augmenter.. Or, a dit M. Costa, le
cannabis est beaucoup plus puissant aujourd'hui
qu'il y a quelques dizaines d'années.
Selon lui, c'est une erreur de croire qu'il
s'agit d'une drogue
"douce".
Il a donc plaidé pour que les Etats suivent des
politiques sans complaisance vis-à-vis des
drogues, concluant
que
"beaucoup
de pays ont le problème de drogue qu'ils
méritent".
Globalement,
"le contrôle du
trafic de drogue fonctionne et le problème
mondial de la drogue est circonscrit",
s'est cependant félicité M. Costa. |
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