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Voici la lettre qu'un riverain du 18eme arrondissement de Paris a envoyé à l'association Toxicomanie 18.

à l’attention de Mme ...........

Objet : votre courrier du 9 octobre 2007

Madame, Monsieur,

J’ai bien reçu votre courrier d’invitation à plusieurs réunions d’information relatives aux risques représentés par les objets contaminants.

Connaissant un peu votre association, je suis particulièrement choqué par une telle démarche.

Alors que vous (ou vos alliés) distribuez des kits de shoot aux toxicomanes, vous venez maintenant prévenir la population des risques résultant de la dissémination de ces matériels.

Les résidents du XVIIIème Est en ont marre d'être pris en otage et de faire les frais d'une politique pseudo humanitaire, consistant à concentrer les problèmes de toxicomanie dans leur quartier.

Vous prétendez alléger les souffrances des toxicomanes, mais vous ne les aider en rien à sortir de la dépendance.

Pour preuve, les pouvoirs publics ferment les yeux sur les trafics illégaux qui s’étalent depuis des années aux yeux de tous.

Il n’y a pas de quoi être fier de faire de ce quartier un état de non-droit supplémentaire.

L’accompagnement compassionnel auquel vous contribuez provoque des « dommages collatéraux » dont on se garde bien de parler. Et le cynisme est poussé à son paroxysme lorsque les pouvoirs publics osent mettre à l’ordre du jour de certaines réunions de quartier,  des thèmes comme : "Bien vieillir à La Chapelle" alors que l’on sait pertinemment que les premières victimes des toxicomanes sont les personnes âgées, comme en témoignent de récents faits divers d’agression en plein après-midi dans des halls d’immeubles.

Et si elles en avaient les moyens économiques et l’énergie, quitteraient bien volontiers ce quartier.

On tente d’anesthésier la population par de beaux  discours qui n’ont d’autres buts que de la contraindre à accepter comme une fatalité,  la violence liée au crack, ce fléau que la municipalité fait semblant de combattre, mais pérennise.

Un cercle vicieux s’est mis en place, d’abord par la droite puis la gauche, consistant à sous-traiter le problème par des associations qui n’ont pas forcément de feuille de route et qui échappent à tout contrôle, bien que financés par l’argent public.

En tant que citoyen, riverain et contribuable, cette situation est inacceptable.

Aussi, on peut se demander dans quelle mesure la toxicomanie n’est pas devenue un fonds de commerce pour le business politico-associatif.

J’espère qu’un jour la vérité finira par éclater au grand jour.

Avec mes salutations distinguées.

Philippe FRETTE
(ancien conseiller de quartier)

Nous soutenons entièrement cette démarche. Effectivement, il faudra bien qu'un jour la vérité éclate au grand jour.

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COMMUNIQUÉ

Politique de la drogue : moins d’héroïne, plus de cocaïne,
les résultats restent accablants

Lausanne/Yverdon-les-Bains, le 9 juin 2006.

L’Association Romande Contre la Drogue (ARCD) proteste avec vigueur contre l’interprétation scandaleuse qui est faite d’une étude de deux chercheurs zurichois à propos de l’évolution de la consommation d’héroïne. Contrairement à ce qui est affirmé de manière manipulatrice, la diminution du nombre d’héroïnomanes ne tient pas à la "politique de la drogue libérale" menée en Suisse ; en réalité, la situation ne s’est pas améliorée, mais ce sont les produits stupéfiants utilisés qui ont changé: moins d’héroïne, beaucoup plus de cocaïne, telle est la réalité navrante de l’évolution de la consommation, sans oublier les ravages provoqués par un cannabis fortement dosé.

En 1991, on se trouvait à la veille de la fermeture du Platzspitz, la première grande "scène ouverte de la drogue" zurichoise. Si le nombre d’héroïnomanes a effectivement diminué depuis lors, comme le relèvent Carlos Nordt et Rudolf Stohler dans une étude concernant les traitements de substitution à la méthadone et à l’héroïne à Zurich (The Lancet, 2 juin 2006), on ne saurait en attribuer le mérite à une "politique de la drogue libérale". Il se trouve simplement que les consommateurs de drogues ont jeté leur dévolu sur la cocaïne et un cannabis fortement dosé plutôt que sur l’héroïne, considérée comme une drogue de "looser", avec les résultats accablants que l’on constate aujourd’hui :

  • Aucun pays d’Europe n’enregistre un taux de consommation de cannabis chez les jeunes (et les très jeunes) aussi élevé que la Suisse ; circonstance aggravante, le taux de substance psychoactive de ce cannabis est de 7 à 18 fois plus élevé que dans les années 90 ;
  • L’épidémie de cocaïne apparue au lendemain de la fermeture des "scènes ouvertes" de la drogue touche désormais plus de 100'000 consommateurs ; aucun programme de prévention n’a été mis sur pied ;
  • La consommation de drogues synthétiques, ecstasy et GHB en tête, continue de se développer ;
  • Il résulte de cette hausse de la consommation de drogues une violence accrue, des dépressions, des psychoses et un taux de suicide en forte augmentation chez les jeunes ;
  • De 1999 à 2005, le nombre de surdoses mortelles est passé de 181 à 212 dans l’ensemble de la Suisse et de 45 à 63 dans le seul canton de Zurich ;
  • La mise en place dans les années 90 d’une politique dite de "réduction des risques" s’est faite aux dépens de la prévention, de la thérapie et de la répression. Au cours des six dernières années, 44 institutions spécialisées dans le sevrage et la réhabilitation des toxicomanes (25 % de l’offre totale) ont disparu. La demande pour des thérapies résidentielles est en chute libre.

S’agissant de la prescription d’héroïne, qui a passé du stade des essais (1994-1996) à celui d’un traitement à prétention thérapeutique (1999), remboursé par les caisses-maladie (2002), l’Association romande contre la drogue tient à rappeler quelques faits. A ce jour, 2903 toxicomanes sont passé par les programmes de prescription d’héroïne. Une partie d’entre eux (plus de 200 ?) sont décédés. Le taux de maintien des participants dans les programmes est d’à peine 50 à 70 % selon la durée du passage. Ce sont les plus marginalisés,  donc ceux qui constituent le public-cible visé, qui sortent des programmes pour des raisons de manque de collaboration. Parmi ceux qui restent, rares sont ceux qui se dirigent vers une thérapie axée sur l’abstinence. Le rapport annuel 2005 du centre de prescription d’héroïne Koda, à Berne, indique que 3 toxicomanes sur 195 ont, l’an dernier, effectué un sevrage. Cela signifie que 98 % des participants continuent de consommer des opiacés, souvent en combinaison avec d’autres produits illégaux. On contribue ainsi à entretenir leur dépendance.

Les coûts sociaux liés à la consommation de drogues sont évalués, en Suisse, à plus de 4 milliards de francs par an. Sur la durée, les coûts d’un traitement axé sur l’abstinence se révèlent beaucoup moins élevés que ceux des programmes de substitution. Avec la prescription d’héroïne, on fait donc assumer aux contribuables et aux assurés des caisses-maladie des dépenses qui pourraient être évitées.

L’ARCD demande la mise en place d’une nouvelle politique de lutte contre les drogues illicites fondée sur une prévention digne de ce nom, un renforcement du dispositif sanitaire de prise en charge, avec l’abstinence comme but thérapeutique et une réponse judiciaire modulée à toutes les infractions, avec une répression ferme et systématique du trafic de stupéfiants.

Association Romande Contre la Drogue
Claude Ruey, conseiller national
Jean-Philippe Chenaux,
Maximilien Bernhard


Didier Jayle le Président de la MILDT (Mission Interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie) et ses amis qui réclament la distribution d'héroïne et les salles de shoot sur le modèle Suisse connaissent-ils ses chiffres ?
Si oui dans quel but mentent-ils à la population.

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SOROS : QU'EST-CE QU'IL PRETEND ?

George Soros est né à Budapest, Hongrie, le 12 août 1930. Il a survécu à l'occupation nazie de Budapest et de l'Hongrie communiste en 1947, pour ensuite partir habiter en Angleterre, où il est ressorti de l'école d'Economie de Londres.

La Présidente d'Europe Contre la Drogue (EURAD), Graine Kenny, dans une conférence à Oslo, Norvège, en septembre dernier, a prévenu les autorités locales sur la libre consommation de drogues, proposée par le groupe "Réduction du mal". Elle convertirait la Norvège en un prisonnier de la stratégie de George SOROS, pour obtenir la légalisation globale de toutes les drogues. En plus EURAD dénonce que les personnes financées par le milliardaire George SOROS sont des fournisseurs de drogues.

On peut utiliser une métaphore pour illustrer la vie dans les villes : Aujourd’hui les jeunes pullulent dans un champ miné avec les yeux bandés. La drogue est à porté de main et ils ne connaissent pas les conséquences de son usage.

Selon les chiffres officiels publiés par la Sous-secrétaire de Prévention et Assistance des Addictions dans la Province de Buenos Aires : "Pendant les dix dernières années la quantité des décès parmi les jeunes de 14-19 ans a triplé dans toute la province". Et dans 90 % de cas, dit-elle, il s’agissait de morts évitables.

Ainsi, pendant la chute du taux de la mortalité infantile et l’augmentation de l’espérance de vie dans presque tout le territoire national, le taux de mortalité parmi les adolescents augmente à un niveau terrifiant, au point que selon les spécialistes cela n'est jamais arrivé depuis la Guerre du Paraguay, en 1865.

Et pendant tout ce temps George SOROS est la figure publique qui prête sa voix à la cacophonie de la légalisation. Le support financier, politique et social du mouvement pour la légalisation ne vient pas d’une grande diversité de gens et d’organisations, mais de quelques supporters de George SOROS, comme Robert Mc Namara et Walter Cronkite.

La Fondation des Politiques Relatives à la Drogue (DPF) à Washington, la Fondation Tides de San Francisco, l’Association  de Réduction des dommages (ARDA) à Santa Fe, en Argentine l’association d’échange avec le siège à Buenos Aires Argentine, bénéficient de la générosité du milliardaire George SOROS. Ils supportent des politiques permissives dans l'utilisation de la drogue, spécialement celles de la "réduction du mal".

SOROS et ses activistes affirment : "Apprendre aux toxicomanes l'administration adéquate des drogues illégales, le crack inclut, reduirait les dommages".
Apprendre à un toxicomane "l'administration adéquate des drogues" est comme laisser un chien affamé en charge d'une boucherie.  

Entre-temps la réalité nous montre que les adolescents qui utilisent des drogues, se suicident, quittent leurs familles, quittent leurs écoles et plongent dans la marginalité.

Le pouvoir de l'argent peut-il encourager la destruction généralisée de nos jeunes ? Nous les adultes, peut-on se plier devant l'argent, même si les conséquences sont néfastes ? Est-il intelligent de penser à notre poche et laisser tomber nos devoirs d'adultes ? Est-il pensable que pour gagner quelques pièces on désinforme nos enfants en leur faisant croire que la drogue est un élément récréatif ?

Buenos Aires, 4 juin 2006 

Claudio Izaguirre
Président
Association Antidrogue de la République d'Argentine

Il serait amusant de savoir, qui en France, parmi le lobby de ceux qui réclament les salles d'injections, la distribution d'héroïne, la dépénalisation du cannabis voir sa légalisation touchent également de l'argent des fondations ou des associations de  M. Soros.
Si des personnes ont des infos nous sommes preneur.

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 Le mauvais combat du lobby de la drogue 

Ce lobby instrumentalise la santé publique au profit d’un objectif exclusivement politique, la légalisation de toutes les drogues.

Sale temps pour le lobby Suisse de la drogue. Depuis la décision historique du Conseil national de ne pas entrer en matière sur le projet de révision de la loi sur les stupéfiants, en juin 2004, il vole de défaite en défaite et lorsqu’il croit pouvoir de nouveau marquer un point, c’est une victoire à la Pyrrhus comme on vient de le voir lors du dépôt des signatures pour l’initiative "pro-cannabis" : à peine 105'000 paraphes récoltés contre 500'000 escomptés initialement.

Ce lobby instrumentalise la santé publique au profit d’un objectif exclusivement politique, la légalisation de toutes les drogues. Son programme comprend la mise en place d’une politique de prétendue "réduction des risques", allant de la prescription d’héroïne aux héroïnomanes et de cocaïne aux cocaïnomanes, à l’ouverture de locaux pour l’injection et l’inhalation de drogues illégales, en passant par l’installation d’automates à seringues dans des lieux publics, la distribution de «sniff kits» pour les noctambules, le "testing" des pilules d’ecstasy dans les soirées techno, et bien sûr la légalisation du "chanvre à drogue", de la production à la consommation. Pour que les choses soient claires, celui dont la fondation américaine avait cofinancé l’initiative DroLeg, en 1998, a qualifié la "réduction des risques" d’étape intermédiaire sur la voie de la légalisation des drogues.

Comme les enveloppes budgétaires des pouvoirs publics ne sont pas indéfiniment extensibles et que des choix doivent être opérés, l’effet le plus tangible des mesures de "réduction des risques" déjà mises en œuvre a été d’affaiblir les trois piliers traditionnels de la politique de la drogue, la prévention, la thérapie axée sur l’abstinence et la répression. Ainsi, aucun programme de prévention ni de soins digne de ce nom n’a été mis en place pour répondre à l’épidémie de cocaïne née dans les années 90. Le nombre de places de thérapies axées sur l’abstinence a brutalement chuté, faute de moyens financiers et de motivation chez les toxicomanes. La répression du trafic de drogues est contrecarrée par la présence de locaux d’injection qui constituent autant de zones de non-droit où la police ne peut plus intervenir pour recueillir le témoignage d’un toxicomane et coincer un dealer : c’est qu’il ne faut surtout pas "stresser" les "usagers" d’un local d’injection ou d’un "bistrot social".

Cette politique de "réduction des risques" constitue un échec patent. On le voit aujourd’hui avec l’explosion du nombre de surdoses mortelles (50 en 2002, 56 en 2003, 58 en 2004, 63 en 2005) à Zurich, une ville qui compte pourtant plusieurs locaux d’injection et des narco-cliniques. Dans l’ensemble de la Suisse, le nombre de décès dus à la drogue a passé de 167 en 2002 à 212 en 2005. On retrouve ainsi les chiffres de la fin des années 80, juste avant l’explosion du nombre de victimes due à des "scènes ouvertes" dont la création avait été tolérée par les narco-idéologues. Le lobby ne peut désormais plus inférer de cette triste statistique annuelle que sa politique de "réduction des risques" contribue à une diminution des décès dus à la drogue. Lorsqu’il attribue cette augmentation à une tendance à consommer des drogues avec d’autres substances, notamment l’alcool, et qu’il réclame l’ouverture d’un "bistrot social" à Lausanne, il devient parfaitement incohérent.

Les citoyens et citoyennes de ce pays, eux, ne sont pas dupes. A Bâle-Campagne, en septembre dernier, ils ont plébiscité une loi "anti-cannabis" qui verrouille le marché du chanvre. A Berne, leurs élus ont refusé un "projet-pilote" de vente "contrôlée" de cannabis aux fumeurs de "joints". On espère maintenant que le peuple et les cantons rejetteront aussi massivement qu’en 1998 la nouvelle initiative "pro-cannabis", cette petite sœur de DroLeg qui contribuerait à banaliser encore davantage le chanvre à drogue et à en faciliter l’accès à un nombre encore plus important de jeunes.

Jean-Philippe Chenaux,
Centre Patronal, Lausanne

Merci à notre ami Suisse pour cet info. le lobby de la drogue en France tient le même discours, dépénalisation du cannabis, création de locaux d'injections, distribution d'héroïne etc. Didier Jayle le Président de la MILDT (Mission Interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie) qui réclamait dans son plan quinquennal la création de centres de distribution d'héroïne, réclamera peut-être plus tard  la création d'un bistrot social. Les chiffres ci-dessus sont la preuve que les politiques libérales des drogues sont des échecs

 
 
 
 
   
   
   
   
   
 
     
   
 
   
   
   
   
   
 
 
   
   
   
   
   
 
     
   
 
   
   
   
   
   
 
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
 

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