La meilleure arme contre le
cannabis ce n'est pas de le
légaliser, c'est de tout
faire pour que les jeunes le
refuse.
Depuis plusieurs
mois, plusieurs pays
reviennent en
arrière en ce qui
concerne le cannabis
:
États-Unis
Le soutien affiché
par barack Obama au
soit disant cannabis
thérapeutique au
lendemain de son
élection semble
avoir fait long feu.
Les procureurs de
plusieurs états ont
précisé qu'ils
restaient déterminés
à faire
vigoureusement
appliquer les lois
fédérales envers les
individus et les
organisations qui
participent
illégalement à la
production et à la
distribution de
marijuana, même si
ces activités sont
permises par les
lois locales.
De son côté le
gouvernement fédéral
nie tout changement.
Pour la porte-parole
du Département de la
Justice, il n'y a
pas de changement de
politique : il
s'agit juste de la
réaffirmation de la
ligne fixée en 2009
par le procureur
général adjoint...
qui dit que la
distribution reste
un délit fédéral.
Pays-Bas
Les Pays-Bas qui ont
déjà réduit de
beaucoup le nombre
de coffee-shops,
vont interdire fin
novembre 2011 leur
accès aux
ressortissants
étrangers.
En effet, le
gouvernement
néerlandais veut
lutter contre les
trafics liés au
commerce du cannabis
et s'attaques aux
"coffee-shops : ces
cafés bien
particuliers et très
prisés des
touristes, où on
peut acheter et
fumer légalement du
cannabis.
À partir de la fin
de l'année, seuls
les résidants
néerlandais pourront
s'y approvisionner
moyennant une
licence
d'approvisionnement.
Chaque "coffee-shop"
ne pourra avoir
plus de 1500
membres.
Depuis 2008, les
restrictions ont
commencé à produire
les effets
escomptés, avec la
fermeture de
plusieurs
établissements.
Grande-Bretagne
La
Grande-Bretagne
a
reclassifié
le cannabis
après une
expérience
désastreuse
de réduction
de la
pénalisation.
Pendant
ce temps, en France, comme
avant chaque élection,
quelques élus relancent le
débat sur la légalisation du
cannabis.
Tout
d'abord,
Stéphane Gatignon, maire
écolo-coco de Sevran :
Voici
quelques
phrases
de
ce
Monsieur
:
100
000
petits
dealers
n'ont
pas
de
sécu,
pas
de
vacances.
Monsieur
Gatigon
veut
peut-être
créer
un
nouveau
travail,
"dealer
officiel",
comme
cela
les
pauvres
petits
dealers
auront
droit
à la
sécu
et
aux
vacances.
Les
petits
dealers
gagnent
le
SMIC,
aujourd'hui
ils
sont
prêts
à
travailler
ou à
reprendre
des
études.
Il
est
surprenant
de
constater
que
dans
ce
pays
des
élus
croient
encore
aux
bisounours.
Si
on
légalise
le
cannabis,
il
sera
de
meilleure
qualité,
le
taux
de
THC
sera
moins
fort.
Voir
réponse
Vaillant.
Aujourd'hui,
plus
de
20%
des
accidents
du
travail
sont
dus
au
cannabis.Grâce
à la
légalisation
que
propose
M.
Gatigon,
ce
ne
sera
pas
20%
mais
2 ou
3
fois
plus
d'accidents
du
travail
du
au
cannabis.
Ensuite Daniel Vaillant, maire du 18e arrdt de Paris
et ancien ministre de l'Intérieur :
Daniel
vaillant
suggère
de
légaliser
la
consommation
en
créant
une
filière
d’État
de
production
du
cannabis,
afin
de
contrôler
la
qualité
et
d’avoir
un
produit
sain.
L’objectif
n’est
pas
d’inciter
à la
consommation,
mais
de
traiter
le
cannabis
comme
les
autres
drogues
légales,
le
tabac
et
l’alcool.
Si
les
gens
doivent
fumer,
alors
il
faut
qu'ils
puissent
fumer
mieux.
Cela
m'affole
:
aujourd'hui,
l'appât
du
gain
pousse
les
dealers
à
ajouter
des
microbilles
de
verre
ou
de
la
poudre
de
pneu
pour
alourdir
la
résine
de
cannabis.
Il
faut
reconnaître
l'usage
thérapeutique
du
cannabis.
Alors
qu'au
Canada,
en
Italie,
en
Allemagne,
ou
encore
dans
13
États
des
États-unis,
l'utilité
thérapeutique
des
cannabinoïdes
et
de
la
forme
végétale
du
cannabis
est
reconnue
dans
le
traitement
des
douleurs
des
cancers,
scléroses
en
plaques
ou
maladie
de
Parkinson,
ce
n'est
toujours
pas
le
cas
en
France.
Daniel VAILLANT
persiste
dans
l'ignorance
et
la
démagogie
(démagogie:
politique
qui
flatte
les
masses
afin
d'exploiter
leur
adhésion
!).
Parler
de
produit
issu
de
l'agriculture
Bio
du
chanvre
Bio,
cela
est
fait
uniquement
dans
le
but
de glaner des voix
à
ses
amis verts
qui
eux
pensent
encore
que
le
cannabis
est
Bio.
Le
chiffre
de
12
millions
de
personnes
ayant
consommés
au
moins
une
fois
du
cannabis
dans
leur
vie
n’est
bien
sur
qu’une
estimation
résultant
d’enquêtes
et
de
sondage.
Il
est
impossible
de
croire
à la
validité
de
ces
chiffres,
surtout
lorsqu’on
sait
la
manipulation
qui
existe
dans
les
sondages
politiques.
Il
confond
volontairement
les
12
millions
de
personnes
âgées
de
12 à
75
ans
qui
déclarent
avoir
consommé
du
cannabis
au
moins
une
fois
dans
leur
vie
(la
plupart
ont
essayé
une
fois
ou
deux
"pour
voir",
pour
faire
"comme
les
copains"
et
n'ont
jamais
recommencé,
manifestant
ainsi
un
phénomène
de
rejet)
et
les
1,2
millions
de
consommateurs
réguliers.
Quel
sera
le
taux
de
THC
que
compte
autoriser
M.
Gatignon
et
M.
Vaillant
?
Quelles
informations
utiliseront-ils
pour
déterminer
quel
devra
être
le
taux
de
THC
?
Quelles
lois
ou
réglementations
mettront-ils
en
place
pour
contrôler
le
niveau
de
pureté
du
cannabis
?
Que
se
passera
t-il
si
un
consommateur
veut
un
taux
de
THC
plus
important
que
celui
vendu
dans
leurs
points
de
vente
?
Lorsque
M.
Vaillant
parle
de
drogue
douce,
sait-il
vraiment
de
quoi
il
parle.
Le
concept
de
drogue
douce
est
dénué
de
tout
fondement,
car
il
n’existe
aucun
critère
scientifique
permettant
un
tel
classement.
Par
ailleurs,
il a
contribué
à
l’incompréhension,
à la
désinformation
et à
l’accroissement
de
la
tolérance
à
l’égard
de
la
consommation
de
cannabis.
Les
personnes
qui
utilisent
ce
terme
ne
saisissent
pas
la
vraie
nature
de
la
drogue
ou
cherchent
tout
simplement
à
manipuler
l'opinion.
Lorsque
M.
Vaillant
affirme
que
le
cannabis
est
moins
dangereux
que
le
tabac
et
l'alcool,
que
pense
t-il
de
l'étude
sortie
dernièrement
et
qui
confirme
de
nombreuses
études
qui
vont
dans
le
même
sens
:
Les
adolescents
et
les
jeunes
adultes
consommateurs
de
cannabis
ont
davantage
de
risques
de
souffrir
de
troubles
psychotiques
que
ceux
qui
n'en
consomment
pas,
selon
une
étude
publiée
à
Londres
par
le
British
Medical
Journal.
Des
experts
allemands
et
néerlandais
ainsi
que
ceux
de
l'Institut
de
psychiatrie
de
Londres
ont
suivi
1
900
personnes
âgées
de
14 à
24
ans
pendant
huit
ans.
L'étude
a
montré
que
ceux
qui
avaient
commencé
à
consommer
du
cannabis
après
le
début
de
l'étude
et
ceux
qui
en
avaient
consommé
avant
et
après
avaient
davantage
de
risques
de
souffrir
de
troubles
psychotiques
que
ceux
qui
n'en
avaient
jamais
consommé.
"La
consommation
de
cannabis
constitue
un
facteur
de
risque
de
développement
de
symptômes
psychotiques",
indique
l'étude.
"Cette
étude
ajoute
un
complément
d'information
à
l'évidence
déjà
solidement
établie
que
la
consommation
continue
de
cannabis
accroît
les
risques
de
symptômes
et
de
maladies
psychotiques",
a
affirmé
Robin
Murray,
professeur
de
recherche
psychiatrique
à
l'institut
de
psychiatrie.
La
prohibition
ne
marche
pas,
il
faut
donc
légaliser.
Si
on
suit
ce
raisonnement
stupide,
les
lois
visant
à
punir
les
infractions
au
code
de
la
route
ne
marchent
pas
non
plus
au
vu
du
nombre
d'automobilistes
qui
les
enfreignent.
Donc,
supprimons
le
code
de
la
route.
Idem
pour
le
meurtre,
les
gens
se
tuent
depuis
la
nuit
des
temps,
on
ne
pourra
jamais
les
empêcher
de
continuer,
alors
légalisons
le
meurtre
! et
pendant
qu'on
y
est
pourquoi
ne
pas
légaliser
le
vol,
le
braquage
de
banque,
les
armes,
le
viol,
etc.
etc.
Lorsque
M.
Gatignon
et
M.
Vaillant
affirme
que
la
légalisation
arrêtera
le
trafic
de
cannabis,
j'espère
pour
eux
qu'ils
ne
croient
pas
en
ce
qu'ils
affirment,
car
à
qui
veulent-ils
faire
croire
cette
idée
idiote
et
absurde
que
la
légalisation
arrêtera
le
trafic.
Les
politiciens
qui
soutiennent
ce
propos,
devraient
prendre
l'avis
des
douanes
pour
savoir
si
la
vente
des
cigarettes
dans
les
bureaux
de
tabac
a
pour
effet
de
réduire
le
trafic
de
cigarettes.
M.
Vaillant
devraient
regarder
un
peu
plus
ce
qui
se
passe
dans
son
arrondissement,
le
quartier
Barbès
est
la
plaque
tournante
du
trafic
de
cigarettes.
Monsieur
Vaillant
demande
que
l'on
reconnaisse
l'usage
thérapeutique
du
cannabis.
A ce
titre,
il
participe
à la
supercherie
employée
par
ceux
qui
prônent
la
légalisation
du
cannabis.
Les
dommages
physiologiques
et
psychologiques
que
provoque
le
cannabis
sont
trop
importants
pour
en
faire
un
médicament.
Aux
États-unis,
la
FDA
(l'organisme
américain
de
contrôle
des
denrées
alimentaires
et
des
médicaments)
rappelle
qu'au
vu
des
nombreuses
études
réalisées
à
travers
le
monde
"il
y a
actuellement
une
évidence
réelle
que
le
cannabis
fumé
est
nocif"
et
qu'"aucune
étude
scientifique
sérieuse
n'a
soutenu
l'usage
médical
du
cannabis
dans
le
traitement
de
maladies
aux
États-unis".
Les
études
faites
sur
des
animaux
ou
sur
des
humains
n'ont
pas
prouvé
l'efficacité,
et
surtout
la
sécurité,
pour
le
malade,
du
cannabis
pour
usage
médical.
La
National
Multiple
Sclerosis
Society
(NMSS)
affirme
que
les
études
effectuées
à ce
jour
"n'ont
pas
fourni
les
preuves
convaincantes
que
le
cannabis
améliore
la
condition
des
personnes
atteintes
de
sclérose
en
plaques".
Le
cannabis
n'est
donc
pas
un
traitement
recommandé.
En
outre,
la
NMSS
met
en
garde
contre
"l'utilisation
à
long
terme
de
cannabis
qui
peut
engendrer
des
effets
secondaires
graves. En
ce
qui
concerne
les
États
qui
ont
autorisé
le
cannabis
médical,
M.
vaillant
devrait
lire
le
début
de
cet
page.
Légaliser, c'est un aveu de faiblesse, c'est capituler devant le problème.
A
moins
que
cette
tentative
de
légalisation
du
cannabis
n'est
pour
but
unique
de
mettre
notre
jeunesse
dans
l'incapacité
de
raisonner
en
les
jetant
à
longueur
de
journées
dans
les
bras
d'Orphée
ou
dans
une
somnolence
quasi
permanente,
ce
qui
se
traduira
pour
ces
politiciens
de
pouvoir
diriger
en
toute
quiétude,
voir
de
s'approprier
un
pouvoir
sans
aucun
véritable
projet
politique
pour
la
Nation,
et
dans
le
but
de
n'avoir
aucun
problème
de
contestation
possible
ou
de
mouvements
sociaux,
étant
donné
l'état
de
somnolence
général
dans
lequel
on
désire
plonger
la
jeunesse.
N'est-ce
pas
au
final
le
véritable
but
recherché
par
ceux-ci
!
Les
"enfants
ont
besoin
de
la
protection,
de l'appui
et
de l'orientation
des
parents
ainsi
que
des
communautés,
dans
ce
monde
agité
que
nous
vivons".
(Kofi
Annan,
NYC,
Nations
Unies
26
juin
1998).
Est-ce
pour
cela
que
M.
Kofi
Annan
a
rejoint
les
partisans
de
la
légalisation
des
drogues
?