2 constats
1. En cas de
soupçon de
détention de
drogue,
fouiller en
l'absence de
l'enfant sa
chambre est
déjà un
constat
d'échec et
de défiance.
Dans tous
les cas le
parent doit
faire preuve
d'une
autorité
sans faille
: le
laxisme,
l'absence de
réponse
immédiate et
appropriée
est la
pire des
choses;
la
majorité
des
familles
sont
horrifiées,
désemparées
(mon Dieu
mon fils, ma
fille se
drogue, que
faire
?)désorientées:
cela les
renvoi à
leur propre
échec
éducatif
(qu'est je
oublié de
faire ou de
dire pour
éviter ça?),
au regard
des autres
(que va
penser un
tel ?), à
leur propre
vie (qu'ais
je fait pour
mériter
ça?)une fois
les premiers
moments de
doute
passés, il
faut agir.
Si le parent
est seul,
il doit
impérativement
en parler à
des tiers;
si l'enfant
a ses deux
parents, ils
doivent
d'abord
réfléchir
ensembles à
la meilleure
attitude à
adopter :
écouter
l'enfant,
donner une
certaine
solennité à
l'entrevue,
être ferme
et surtout
agir de
manière très
graduée :
toujours
donner
l'impression
de la
maîtrise de
la situation
et que la
solution de
l'écoute a
été
privilégiée
avant tout
le reste.
Toujours
montrer que
les deux
parents font
front
commun.
Toujours
montrer
qu'il ya
des
solutions et
des
décisions à
prendre, et
qu'il faut
les trouver
et les
prendre
ensembles.
Les enfants
ont une très
grande
ingéniosité
précoce et
ont une très
grande
capacité
d'adaptation,
dès lors
qu'il s'agit
de jouer à
cacher (une
mauvaise
note, un
devoir, les
leçons à
apprendre
etc.. une
drogue) Mais
si parents
et enfants
"jouent" au
chat et à la
souris et
que l'enfant
finit par
"externaliser"
la détention
de drogue
(chez un(e)
ami(e), dans
une cache à
l'extérieur)
cela ne
réglera pas
le problème.
Fouiller en
présence de
l'enfant est
nécessaire;
si on le
fait en son
absence en
ayant des
doutes
c'est déjà
un constat
d'échec : le
dialogue n'a
pas
fonctionné,
il y a perte
de confiance
mutuelle ,
les
ingrédients
pour que la
situation
s'envenime
sont alors
présents.
Je pense
d'abord que
la
précaution
et la
meilleure
des
préventions
commandent
que
régulièrement
la chambre
soit
inspectée en
l'absence de
l'enfant, en
dehors de
tout
soupçon.
Je préconise
aussi que le
dialogue
soit
immédiatement
suivie d'une
visite
intégrale de
la chambre,
fouille des
vêtements,
du sac
scolaire
etc.. (que
l'on aura
visité avant
et si on
découvre de
la drogue
l'y laisser
et la
découvrir
AVEC
l'enfant
présent).
En effet
pour ne pas
donner
l'impression
à l'enfant
qu'il a
gagné la
partie, car
finalement
rien de pire
que de ne
rien
trouver, il
ne faut
exercer
cette
fouille avec
l'enfant que
si l'on est
sûr de
trouver
quelque
chose. C'est
à ce moment
là qu'il
faut
"frapper"
psychologiquement
fort.
Car la
gestion de
ce problème
de fouille ,
une fois le
produit
dopant
découvert,
nécessite de
fixer les
règles avec
l'enfant,
"passer un
deal", jouer
gagnant
gagnant en
renouant la
confiance
mutuelle, en
pardonnant
mais en
restant
vigilant et
en montrant
qu'on le
reste.
2. La
relation et
la réaction
ne peuvent
être les
mêmes avec
un enfant de
10 ans et un
préadolescent
ou un
adolescent
et que dire
si la
majorité est
atteinte....
L'attitude à
adopter par
rapport à
son enfant
sur la
fouille est
forcément à
géométrie
variable
selon son
âge: la
riposte doit
être graduée
, il faut
donc adapter
son
comportement
à sa
maturité,
son
ouverture
d'esprit,
son
caractère,
sa
vulnérabilité.