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Alii summum decus in carruchis solito altioribus et ambitioso vestium cultu ponentes sudant sub ponderibus lacernarum, quas in collis insertas cingulis ipsis adnectunt nimia subtegminum tenuitate perflabiles, expandentes eas crebris agitationibus maximeque sinistra, ut longiores fimbriae

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Si votre enfant vous disait qu'un de ses ami boit ou consomme  de  la  drogue,  appelleriez-vous  les  parents de cet ami et que leur diriez-vous ? 
 
Commentaires :
 
30 juillet 2008
> Maylis
G. a écrit :
 
Cela dépend. Si je connais bien les parents, je n'hésiterais pas à le faire. Si je ne les connais pas, je ne le ferais pas car comment savoir si ces parents sont près à entendre la vérité, si cela ne sera pas pris comme un jugement négatif sur eux. C'est très délicat.
Dans ce cas, je serais plus encline à discuter directement avec le jeune en question en lui présentant les risques exemples à l'appui.
Si cela est possible, je chercherais aussi en entrer en relation amicale avec les parents avant toute tentative de discussion, pour créer un climat propice à l'écoute.
 
21 janvier 2009
> Brigitte M. a écrit :
 
Oui, j'avertirai les parents avec diplomatie qu'ils doivent surveiller leur enfant.
 
2 mars 2009
> Pierre C. a écrit :

Nous avons lu sur la première question et comme l'a rappelé Maylis, l'importance de l'écoute, l'importance de la relation parents enfants, et la grande variété de situations auxquelles on peut être confronté dès lors qu'il faut se confier à un tiers.

Cette  seconde  question  relève  plus  de l'attitude morale à adopter
par rapport à une information pouvant mettre en jeu la scolarité, l'avenir la vie d'une jeune personne.  

Il y a de prime abord une forme de non assistance à personne en danger à ne rien faire dans certaines circonstances.

Il y a un devoir moral d'action : Cette action doit être adaptée à la situation et dépendra effectivement de multiples facteurs liés à l'environnement familial et social de cet enfant, la nature et l'ancienneté de la relation que l'on entretient avec sa famille, la relation entre les 2 enfants également ,qu'il faut a priori respecter.

Les parents doivent pouvoir parler entre eux de ces problèmes; le secret et le silence sont la pire des solutions, dont son propre enfant pourrait pâtir, lui qui a déjà fait le pas de se confier à vous: il ne faut pas trahir sa confiance car s'il en parle , c'est qu'il est désorienté et qu'il a besoin de votre aide. Il a aussi besoin d'explications.

Par contre, il serait très dangereux de se substituer à la famille et de s'impliquer au delà de ce qui est strictement nécessaire.

Le minimum est donc bien de se rapprocher de cette famille et de trouver les mots justes - comme le  déclare Brigitte-, excluant toute condescendance ou jugement moral , qui permette d'ouvrir la discussion et fasse prendre conscience aux parents qu'il peut y avoir ou qu'il y a danger et de les orienter vers des solutions d'ouverture : (voir question 1) : en parler ou non avec l'enfant, aller voir des tiers.

Toutefois, si le danger est imminent, que l'enfant est manifestement laissé à lui même et qu'une intercession auprès des parents ne donne rien il y a, je crois, un impératif devoir d'alerte auprès des autorités.

 
1 septembre 2009
> Joseph C. a écrit :
 
Vous devez savoir que même en appelant les parents, ils ne me croiraient pas, mais je le ferais quand même en y mettant toutes les précautions, je leur dirais d'assister au témoignage que je fais en public.
 
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Je reviens à la page d'accueil "Le pouvoir des parents"
 
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