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Les
Alcooliques
Anonymes
pérennisent
quelque part
cet
anonymat,
parce qu'ils
estiment que
c'est le
meilleur
moyen de
préserver
l'intégrité,
la dignité
humaine de
l'enfant (ou
adulte
conjoint..)
et de
trouver
des
solutions:
c'est une
démarche
louable dont
le succès ne
s'est que
très
rarement
démenti,
quelque soit
le résultat
atteint.
2eme constat
: Avant de
demander
l'aide
d'autres
adultes, ou
de parent
d'ami(e)s de
son enfant,
ne se seront
t-ils pas
d'abord
tournés vers
l'enfant lui
même ? Ce
qui soudain,
leur
apparaitra
comme une
évidence, ne
va t-il pas
les pousser
à réagir
instinctivement
d'abord à
son égard ?
Après tout
ce
comportement
révèle un
échec
éducatif, un
manque de
surveillance,
et même si
son jugement
ne le porte
pas à le
penser, il
aura soit
une tendance
naturelle à
s'en
expliquer
avec lui, de
le
questionner
avec plus ou
moins de
délicatesse
et de
diplomatie;
mais s'il
est perdu ou
qu'il estime
qu'il doit
prendre
conseil,
peut être
s'en
remettra
t-il à un
tiers....
après ou
avant ...
La crainte
est que s'il
s'adresse à
son enfant
directement,
il commette
des erreurs
de jugement
et que le
langage du
cœur, de la
raison, ne
soient
finalement
et
aucunement
salutaires :
souvent le
phénomène
relève d'une
histoire,
d'un
contexte de
relations
internes au
groupe
familial
beaucoup
plus
complexe,
qu'il
conviendrait
d'analyser
avec recul
et calme,
avec un œil
extérieur.
L'un des
premier
conseils est
donc bien de
dire au
parent qu'il
n'est pas
isolé dans
cette
situation,
que cela
arrive à
d'autres
parents et
que ce qu'il
a pu
observer et
sur lequel
il a
forcément un
avis, peut
aussi
relever d'un
avis
externe.
Non, en tant
que parent
il n'est pas
seul; non,
son enfant
n'est pas
une
exception;
non la
solution
n'est pas de
se
précipiter
pour en
parler à
n'importe
qui,
n'importe
comment.
Mais n'en
doutons pas
: Il est
seul juge de
l'attitude à
adopter :
personne
mieux que
lui ne
connait son
enfant ni
n'a de
droits et de
devoirs sur
lui. S'il
estime qu'il
doit lui en
parler
d'abord, il
le fera,
d'instinct.
C'est là ou
l'information
préventive a
son
importance :
que dire ?
Comment le
dire ? Quand
le dire ?
Comment
réagir ?
C'est
souvent le
contexte de
vie,
familial,
l'histoire
de la
relation
parent
enfant, la
situation
sociale et
économique
de la
famille,
l'éducation
délivrée aux
parents puis
aux enfants
de ces
derniers qui
commandent
la réaction
du parent
qui découvre
que son
enfant est
addictif à
une drogue
de quelque
nature
qu'elle soit
: chaque cas
est une
histoire
humaine
singulière
qui ne
saurait être
cataloguée
et mise en
boîte.
3ème constat
: avant d'en
référer à un
tiers, il
faut donc
que les
parents
s'informent
très
exactement
de la
situation :
peut être se
trompent -
ils ? Peut
être
l'enfant a
simplement
fait une
tentative ou
s'il est
passé à
l'acte ne
l'a pas
répété ? Si
la preuve
tangible
d'une
répétition
des actes
est avérée,
peut être
est -elle
liée à ses
fréquentations,
à son mode
de vie, son
emploi du
temps, un
simple
accident de
parcours,
une
rencontre ?
Ce simple
constat
n'est pas
simple à
réaliser,
mais s'il
peut être
obtenu c'est
déjà un
premier
bilan
important.
Et peut
-être une
aide
extérieure
peut t-elle
faciliter ce
résultat ?
Bien souvent
cependant,
le désarroi
des parents
commande
leurs
craintes, et
la crainte
le désespoir
: vivre la
dégradation
de celui que
l'on aime,
sans
comprendre
et ne pas
savoir
comment
réagir est
la pire des
situations.
il est donc
important
dans la
plupart de
ces cas de
trouver un
tiers pour
vous aider,
et de
percevoir le
moment où il
faut en
référer:
trop tôt
cela
pourrait ne
pas être
justifié;
trop
tard...OUI
dans un but
préventif
les
circonstances
peuvent
rapidement
appeler
l'intervention
d'un tiers.
Bien souvent
la tendance
naturelle
d'une maman
est de s'en
épancher
auprès
d'ami(es)
s'ils ou si
elles sont
dignes de
confiance...
Le phénomène
est bien sûr
plus
dramatique
dans des
familles
socialement
défavorisées
: ce doit
être le rôle
des
animateurs
de
proximité.
4ème constat
: La
question est
à visée
personnelle,
elle ne
prétend pas
à la
généralité :
finalement
le tiers est
porteur de
sens de par
sa qualité :
soit il est
expert voire
confident
(le médecin)
, soit il
est neutre
(l'association),
soit il est
confident
(le prêtre),
soit il
connait la
situation
particulière
de l'enfant
(un membre
de la
famille, un
professeur,
un ami).
D'instinct
on se
tournera
sans doute
vers celui
qui vous
apportera,
selon la
pression du
moment, une
écoute et
qui donnera
à son tour
du sens à la
démarche :
l'écoute est
essentielle;
s'entendre
c'est déjà
se
comprendre
et échanger
: se mettre
dans la
tranche de
vie de
l'autre.
Plusieurs
avis peuvent
être
sollicités,
qui peuvent
être
contradictoires...mais
au bout du
bout
c'est
d'abord une
question de
choix; tout
relève de
cette
responsabilité
première des
parents :
faire le
meilleurs
choix pour
leurs
enfants,
leur sang,
leur
devenir. et
pour les
aiguiller
dans leurs
choix, la
neutralité
de
l'association
, par les
conseils
qu'elle aura
délivrée,
peut, elle
aussi, être
facteur de
réussite.
5
mai
2009
>
Marie
Claude
a
écrit
: |
|
Vers
une
association
et
un
médecin. |
|
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19
mai
2009
>
Célestin
a
écrit
: |
|
Je
préfère
privilégier
les
associations. |
|
|
1
septembre
2009
>
Joseph
C. a
écrit
: |
|
Vers
une
association
spécialisée
sur
la
drogue. |
|
|
20
mai
2011
>
Jean-Yves
B. a
écrit
: |
|
Il
manque
à
l'évidence
une
structure
publique
voire
associative
de
prise
en
charge
médico-psychique
ITINERANTE
:
soit
les
professionnels
de
santé
se
déplacent
aux
domiciles
des
intéressés
soit
une
structure
mobile
(type
bus
ou
véhicule
utilitaire)
proposant
un
soutien
comparable
à
celui
du
S.A.M.U.Social.
Il
serait
opportun
de
la
déployer
a
minima
dans
chaque
chef-lieu
de
département
!
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Je
reviens
à la
page
d'accueil
"Le
pouvoir
des
parents" |
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